Wilhelm Schmit

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Schmit.

Cet article est une ébauche concernant un orfèvre et Strasbourg.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Wilhelm Schmit
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Activité

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

Wilhelm Schmit (ou Schmidt) est un orfèvre actif à Strasbourg au début du XVIIIe siècle.

Biographie

Poinçons et date gravés sur la table d'insculpation des orfèvres de Strasbourg[1].

Wilhelm Schmit est reçu maître à Strasbourg en 1711[2].

Œuvre

Gravure aux grotesques de Jean Bérain.
Surtout de table en argent[3].

Le musée des arts décoratifs de Strasbourg conserve de lui un surtout de table rectangulaire finement gravé. Sa date exacte n'est pas connue (entre 1711 et 1751), mais il présente toutes les caractéristiques du style Louis XIV, tant par la forme du plateau à bord godronné que par son riche décor[4],[5].

Ses côtés sont légèrement concaves et ses angles coupés reposent sur quatre pieds en forme de lions accroupis.
Ressauts, frises d'oves et de perles alternent sur la bordure extérieure.
Le plateau est gravé en son centre d'un important décor armorié environné d'arabesques. Constitué de guirlandes, de feuilles d'acanthe, de sphinges et d'écureuils accostés d'un panier de noisettes, il évoque le style de Jean Bérain[4];[5].

Une structure en fer découpé est vissée sous le revers pour le rigidifier[5].

La pièce porte plusieurs poinçons : le 13 à fleur de lys, le poinçon du maître, ainsi que plusieurs poinçons de garantie à l'importation, tel que le cygne, en usage depuis 1893, et certains associés au poinçon de bigorne (enclume à deux cornes), tel l'insecte, utilisé depuis 1838[5].

Notes et références

  1. Musée historique de Strasbourg
  2. Hans Haug, L'orfèvrerie de Strasbourg dans les collections publiques françaises (tome 22 de l'Inventaire des Collections publiques françaises), Éditions des Musées nationaux, Palais du Louvre, , 225 p. (ISBN 9782711800742, lire en ligne)
  3. Musée des arts décoratifs de Strasbourg
  4. a et b Étienne Martin (dir.), Deux siècles d'orfèvrerie à Strasbourg : XVIIIe – XIXe siècles dans les collections du musée des Arts décoratifs, Musées de Strasbourg, , 304 p. (ISBN 978-2901833802), p. 13 ; 118-119
  5. a b c et d « Surtout », base Joconde [1]

Annexes

Bibliographie

  • Hans Haug, L'orfèvrerie de Strasbourg dans les collections publiques françaises (tome 22 de l'Inventaire des Collections publiques françaises), Éditions des Musées nationaux, Palais du Louvre, , 225 p. (ISBN 9782711800742, lire en ligne)
  • Étienne Martin (dir.), Deux siècles d'orfèvrerie à Strasbourg : XVIIIe – XIXe siècles dans les collections du musée des Arts décoratifs, Musées de Strasbourg, , 304 p. (ISBN 978-2901833802), p. 13 ; 118-119

Articles connexes

Liens externes

  • « Surtout », base Joconde, Plateforme ouverte du patrimoine
v · m
Orfèvres strasbourgeois du XVIe au XIXe s.
Nota : Chronologie par année de réception à la maîtrise.
XVIe s.
XVIIe s.
XVIIIe s.
XIXe s.
  • icône décorative Portail des arts décoratifs
  • icône décorative Portail de Strasbourg
  • icône décorative Portail du XVIIIe siècle